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1. A L'ASSAUT
A l'assaut de la vieille militance,
crême de verbiage arrogant et prétentieux.
Vos théories simili-progressistes faites vérités,
cachent mal la peur de vous remettre en question. Si prompt
à chier vos dogmes, parlant fort, l'uniforme a
dévoilé de parfaits et sordides reactionnaires.
Ces kilos de culture politique n'ont décidement
rien de saignants, vous vous comportez comme des merdes
dans la vie !
Attack on old hat militancy,
supreme of arrogant and conceited verbiage. Your so-called
progressist theories made truth barely hide your fear
of self-questionning. So quick shitting your dogmas, loud
speakers, your uniforms revealed genuine sordid reactionaries.
Those tons of political culture are in no way impressing,
you act like shit in every day life!
2. SANS-VIE.COM
Je laisse ma sale gueule sans
vie.com . J'ai pas de carcasse à léguer
à l'auto-bronzant, j'ai pas d'argent, pas d'odeur
de transaction. J'ai pas de parfum d'érotisme en
politique. J'ai pas de fantasmes à brailler dans
des boites à humiliaculation. Je suis pas autorisé
à pénétrer les milieux autorisés,
et quitte à s'aggresser la parole, la fin, c est
d'avoir une vie, pas d'y faire du commerce.
I'm leaving my dirty mug lifeless.com.
I haven't any carcass to make over to self tanning. I
haven't any erotic political fragrance. I haven't any
fantasy to yell in humiliasculation halls. I'm not allowed
to enter into authorized circles, and even by address/agressing
eachother, the aim is living not trading.
3. LA PROSPERITE
La prospérité,
ca n'existe pas mon gars. La fatalité, ca n'arrange
que toi.
Prosperity doen't exist, man.
Fate suits only you.
4. ON LES AURA
BIEN PLOMBE LES YEYES
Bien des jours ont vu les usurpateurs
asseoir leur travail à charnier Sur les ruines
de nos attentes glorieuses. Bien des annees trop tard,
à penser nos plaies, à souffrir l'usure
de nos corps hypothéqués, seuls nos yeux
peuvent encore lécher ces vitrines et pleurer ce
comfort moderne publicité. Mais ce luxe exproprié
a le prix des mains cassées qui l'ont fabriqué.
Aujourd hui nait la légitimation du pillage et
à l'heure ou l'indécence se dérobe,
que mille mains s'emparent de notre dignité !!!
Days have gone when we could
see the usurpers settle their bloody works on our glorious
expectation ruins. Many years too late, dressing our wounds,
enduring the wearing and tearing of our confiscated bodies,
only our eyes are left for window shopping and cry for
that commercial modern convenience. But this dispossed
luxury is at the cost of all the broken hands that made
it. To day looting is legitimate and when time has come
for indecence to shirk, thousands of hands grab for our
dignity!!!
5. AMANDA WOODWARD
Mais que savez-vous de la vie
?!!?
But what do you know about life?
6. UN AUTRE
CON
Un autre con brandit le drapeau
de la nouvelle économie. Agitant sa criminelle
thérapie, l'abruti prophète s'en va guerrir
le monde de ses maux ! Mais la misère n'a que faire
de cette médecine à dose homeopathétique,
Il n'y a d'autre cure que l'ablation du liberal-fascisme
qui nous ronge.
Another bastard hold the new
economy flag. Waving his criminal therapy, this stupefied
prophet is going healing the world evils! But poverty
doen't care about that homeopathetic medicine. There's
no cure but corroding-liberal-facismectomy.
7. BOMBER LE
SHOW-BIZZ
Je sais maintenant qu'on ne trouvera
plus justification à rien puisque la connerie se
suffit à elle-même. Et fracasser l'édifice
suintant de l'industrie cul-turelle, qui produit toute
la merde qui infeste nos vies, a cet unique parfum ennivrant
de délivrance. Je sais qu'on risque de se mal comprendre
et l' idée de palabrer à tout vent avec
la racaille du mou de consensus n'enchante plus mes jours,
Mais faut plastiquer la jet set, Bomber le show-bizz.
Now, I know we'll never be able
to justify anything because bullshit is self sufficient.
And smashing the building oozing from the cultural industry
only provides that unique fragrance of relief. I know
we might misunderstand each other and I' m no more charmed
by the idea of an everlasting chat with the conscensual
listless rabble. But we must explode the jet set. Bomb
show-bizz
8. TROP DE
GENS QU'ON MAL A MON CRANE
Un apres-midi si ensoleillé
que je ne m'en souviens pas, la brise caressait vos kilos
de cheveux propres. Mais ca fait longtemps que je suis
déja plus la. Je me défends pas, ca ne se
défend pas, J'ai que ca qui cache mon mal de moi.
By a sunny afternoon I don't
remember, breeze was caressing your tons of clean hair.
But I've been away for so long. I'm not defending myself,
it's undefendable. That's all I've got to hide my pain.
9. MANGE-TON-DISQUE
A trop ranger les gens, comme
on enterre des dossiers sur des étagères,
à trop dissoudre les problèmes en les élevant
du sol, comme on mène ses régiments décapituler
au front, c'est sinistre et troublant, c'est cynisme béant
et mort au démeurant. Voilà tout ce qu'on
vaut, on nous soigne avec des bombes, voilà tout
ce qu'on serait, des vulgaires mange-disques, à
n'être plus que la viande d'eux-mêmes. Et
quand ils voudront saccager les droits, les peurs, les
joies, quand de sans scrupules à aucun égard,
ils enverront Broussard. Quand ils voudront s'attabler
sur les droits, les pleurs, les joies, de sans scrupules
à aucun égard, on cessera de subir tout
ça.
Over craming up people, as one
shelves files, over dissolving problems lifting them from
the ground, as you drive troops to decapitulate on the
front, it's grim and disturbing, it's huge cynism and
certainly death. That's all we're worth of, we're treated
by bombs,that's all we're supposed to be, common toy record
players, only their own meat, and when they'll be ready
to wreck our rights, our fears, our joys, unscrupulous
in all ways, they'll send Broussard*. When they'll be
ready to sit on our rights, our tears, our joys, unscrupulous
in all ways, we'll stop bearing all this.
* Broussard was chief of the anti-gang police which chased
and killed french public enemy#1 Jacques Mesrine in the
70's.
10. IL NOUS
RESTE LES CAILLASSES
Il n'y a plus qu'à crever
sur un air de caillasse, se laisser pénétrer
et macher l'acier. il reste plus qu'à mordre la
poussière, la gueule ouverte, le corps déchiré.
quand la foi prend les armes, maculer ces quelques lignes,
comme la vie ne nous appartient plus, au delà de
certains traits.
Only dying on a rock tune, being
pierced and chewing steel are left. only biting the dust
is left, mouth wide open and torn apart body. when faith
takes up arms, smear these few lines, as life doesn't
belong to us anymore further them.
11. LA PERTE
Sans se payer le luxe de nous
mettre à l'abri de conquètes presque-banales,
on s'employera à tout renier, à diffuser
nos manques d'idées. on s'employera à faire
régner n'importe quoi, pour des questions de crises
identitaires, par un travail de sappe à corps rompus,
à camper sur nos positions, loin de toutes lignes
de front. A camper sur nos positions, loin de toutes lignes
d'affront. Sans s'extraire de notre condition, à
condition de taire toutes nos oppositions, sans jamais
risquer aucun peloton.
Without affording the luxury
of sheltering ourselves from nearly trivial conquests,
we'll apply ourselves to renounce everything, to spread
our lacks of opinions, having anything prevailing, on
account of identity crisis, by a broken body undermining
work, sitting on our positions, far from all front lines.
without getting off our situations or facing any firing
squad, provided that we silence all our oppositions.
12. LA POUSSIERE
ET LA CENDRE
Toutes peines capitales confondues,
c'est du plastique à l'oeil, c'est du gigot, de
la chair à canon, qu'on brade à nos fous
de guerre. assez d'accuser le coup, assez accuser de coups,
assez pour assainer nos coups. je me fous de la gueule
du monde, et de son dessein aveugle de pérénité.
It's plastic for free, it's
meat, it's canon flesh that we sell off to our war maniacs.
we've suffered enough, enough to wage our own war. i don't
give a fuck about the world and its permanent blind designs.
13. L'AIR DU
TEMPS
Rien pour tous, chacun pour soi
et on y va chacun pour soi.
Nothing for all, let's all go
for ourselves.
14. ULTRAMORT
Je me décore à
titre posthume du désordre. J’ai le regret
à la joie mélé d’être
tombé au champs. L’été, fallait
se mettre en vacances de la vie, puisqu’il n’y
en a pas ici. Il n’y en a pas ici, on se décore
à titre posthume. Le bonheur en France, c’est
nos feux d’artifices, si le bonheur en rance, c’est
nos feux d’artifices, fallait prendre la bastille
plus d’une fois.
I posthumously decorate myself
of disorder. i'm sorry and happy to have fallen in action.
In the summer, we should have taken a vacation from life,
as there's none here. There's none here, we posthumously
decorate ourselves. If happiness in france is our fireworks,
we should have taken the bastille more than once.
15. PLEINE
DE GRACE
Ma contribution au cortège
en déroute. Trois minutes de honte pour des heures
passées sous silence. S'il faut détruire
des capitales, quitte à griller nos cartouches
à crédit, pour s'emparer des capitaux en
fuite. Identifier les pertes, s'accrocher au ballast,
brouiller au mieux les cartes.
My contribution to the routed
procession. Three minutes of shame for hours hushed up.
When capitals have to be destroyed to take back the flight
of capital, even if we shoot our bolt on credit. Identify
the losses, hang on the ballast, confuse the issue at
best.
16. ECARTE
DU LUCRE
écarté du lucre,
évincé, se laisser marcher sur les pieds.
Au rythme où on se crame la gueule, j'ai pas prévu
de stagner dans l'eau figée.Ici on se braque, les
yeux fermés, dans l'odeur rance, avariée,
de nos vies consummées. La musique adoucit et meurt,
un voyage comme un autre.
Kept away, ousted from the lucre,
taken advantage of. At the rate we burn ourselves, I haven't
planned to stay in the stagnant water. Here we dig our
heels in, eyes shut, in the rancid smell of our consumed
lives. Music mellows and dies, just a travel among many.
17. LA MALADE
MAQUERELLE
S'infliger des fragments d'actions
à problèmes, des factions d'amants armés
jusqu'aux dents, des fractions d'avant un peu blemes.
Séduire encore, l'envie d'etre dégueulasse.
R éduire nos corps à une vie de guerre lasse,
envisager la mécanique des anges, puis s'enliser
dans une rouille étrange. Mais vu d'ici notre avenir
ressemble toujours à une tete de mort, à
dégager les profits de notre trime organisée,
d'un crime organisé en une fraction féconde,
en une fraction de seconde, j'en ai vu certains avoir
déjà un doigt dans la tombe.
Self inflicting fragments of
problematic actions, factions of lovers armed to the teeth,
pale fractions of before. Seducing again, with the will
to be disgusting. Bringing down our bodies to a life of
lost battles. Considering the mechanics of angels, then
sinking in a strange rust. But from here our future still
looks like a skull. Making profit from our organised enslavement,
an organised crime, in a split second, a fertile second,
I've seen some having already a toe in the grave.
18. A FOND
DE CALE
A fond de cale, rares sont fiers
d'être si bas, et rare est l'air, c'est la loi.
Et j'en suis là, autant dire là-bas, là-bas
ou ici là, autant dire en bas. Plus ce sera sérieux,
moins on sera sérieux.Moins on ira mieux, plus
ce sera furieux. L'art grégaire est rigide et froid,
l'air vicié est chargé d'effroi. Le prole
éther connait son sort, et le règne animal
condamne à mort.
Down in the hold, few
people are proud to be deep, and rare is the air, that's
the rule. And that's where i stand, better said here,
better said there, better said down there. The more serious
it gets, the less serious we will be. The less we feel
better, the more furious it will be. The gregarious art
is rigid and cold, the polluted air is heavy with fear.
The proletarian knows his fate, and the animal reign sentences
to death.
19. LA DECADENCE
DE LA DECADENCE
Des tentatives pour incarner
l'époque qu'on traverse et cent mille façons
d'être rien et moins que rien. Quand ne croît
à perte de su que fracas et sécheresse,
je défie les lois de la raison, faire le coup de
poing, une guerre de récession. je défie
les lois de l'extrème onction, de la mauvaise viande
à des fins de mécréants. je défile
sur les voies de la seule passion, faite de calculs gras
et de collaboration dans la décadence de la décadence.Un
festival d'autisme et d'art lisse méchament con.
Constituerait-on l'idéal de la crémation
? puisque tout est à taire, puisque tout est à
terme.
20. BINAIRE
ET LISIBLE
Certainement, on aurait pu s'ennuyer
encore un peu plus et s'inviter à des diners entre
assistantes socialistes ravagées, s'intéresser
vaguement à un érotisme chic et pas cher.
Mais même la tristesse et l'ennui, la terreur et
la peur de l'oubli sont des vues de l'esprit auxquelles
on souscrit pour mieux oublier qu'on git. Et pourtant
qu'est-ce qu'on rit. Mais tout ça reste dérisoire
et ne me met plus d'aucune humeur. La modernité,
du code binaire et de l'alcool Quelques variations autour
de la lisibilité. Certainement, on aurait dû
s'ennivrer encore un peu plus et avoir envie de croire
à la multiplicité, ou même de passer
un été à lire. Boire pour ne pas
oublier d'où l'on vient et où l'on va. A
défaut de faire montre d'un goût pour l'ascèse,
c'était rudimentaire d'accepter la disparition
du sentiment d'appartenance, mais même sur les lèvres
les plus closes, c'est si facile de lire la distance.
du code binaire et lisible.
21. "ON"
EST UN CON
Chacun peut bien se servir, je
consens à donner ce qu'on attend de moi. Des vérités
connes à dire; pendant que t'es con, les autres
y croient. Chercher les gens dans leurs retranchements,
là où ils se complaisent clandestinement,
semer le trouble, juste de l'acharnement. D'un monde à
l'autre de mémoire, ça ne change pas, et
de mémoire, de toute façon, on en a pas,
on n'est pas riche de cette monnaie là, on touche
à la grace et on tutoie la crasse.
22. LE TEMPS
DU DEUIL
Fusillé à un quart
d'heure, décharné sans même le temps
du deuil. On est peut-être déjà mort
de peur de se résoudre à la banalité.
Sauver sa peau , c'est la valeur universelle. L'apprentissage
de l'humiliation, pour se salir mieux que les gens qui
essuyent les vieux. Mais je travaille sur la gratuité
et je sais où je mets les pieds. L'abrutissement,
c'est la valeur marchande, la seule qui a vraiment valeur
d'échange. Dans les rues sans mémoire, courent
des bruits sur la fin de l'histoire. La rumeur, c'est
peut-être qu'on est déjà mort, à
la hauteur de ces teritoires inconnus où d'aucuns
n'auraient pu les voir plus sûr d'eux, aller crânement
se briser les reins et se brûler les yeux.
23. SOUS LE
FEU NOURRI
Sous le feu nourri des promesses
non tenues, des frontières trop ténues de
la déraison, saillit la synthèse de toutes
formes de trépas. Et des cendres d'où sauront
naître les dernières bravades sous ce feu
nourri, sous ce feu pourri, où on finira d'inventer
des concepts morts-nés, avant de sombrer dans la
résignation active, male adroite et maladive, seuls
resteront de grands moments de quotidien, gisants, encore
ricanants. Et on ira à l'affrontement, qu'on le
sache ou non, qu'on le veuille ou non, verser dans la
démesure, donner le change et toute la mesure,
élargir le champs des possibles, élaguer
au moins le pire.
24. DANS LE
CAS OU LES FLAMMES
Je me décourage pas, plutôt
penser à ce qu'il faudrait sauver en cas d'incendie.
Des valises bourrées à craquer du temps
perdu, les cris des gens qui savent pas dire les choses,
à des gosses en retour de stade bucco-banal passés
côté déchire, de l'autre côté
du rouge qui tache, où ils rejouent des films avec
Jean Bouise. Si on mesure la marge à l'échelle
d'une vie, tu seras bientôt plus en mesure de posséder
quoi que ce soit, ou de t'encombrer d'un passé
lourd en soirées que t'aurais pas vécues.
C'est l'usage de dire n'importe quoi mais l'inverse, c'est
quoi ? Des choses improbables, des voyages en train la
nuit pour Chomutov, avec des visages, tendus comme un
contrôleur, à quelques années de la
quille, prêt à élever une descendance
quadragénaire, multi-agacé, quasi-régulée.
Ca fait cher l'héritage, des vestiges latents,
façon tatin, qui ne pourraient que trop nous charger
dans le cas où les flammes.
25. MISE A
SAC
Ca sert à rien de penser
qu'on pourrait s'endetter, alors qu'on peut cliniquement
se vautrer dans le flux du marché, le mépris
étant d'accepter d'être rompu à l'exercice
de l'ennui, à moins de croire que ça repousse
les doigts ? Moi je prétend qu'on peut toujours
creuser avec les dents, même les gencives en sang,
qui finiront pas tomber, le froid s'attaque toujours à
la bouche en premier. Alors autant s'assumer et tellement
s'amuser, de nos corps-troncs sortis de la gueule de corps-troncs
et contribuer à l'effort de guerre, rentabiliser
sa mise en bière. On pourrait même t'inviter
à une installation sur le thème de ta mise
au fond, et te faire gagner ton poids en action sur le
béton. Cette année, il est tendre comme
les pierres qu'il va falloir avaler, l'audace étant
de faire grimper le cours du gravier.
26. MASSACRE
A LA POINCONNEUSE
J'ai rien déballé,
ça va finir que j'aurais pas écrit une ligne,
sur le goût du sang des vieilles, sur les dents
en carton qu'on posera, faute de caillasse. Les banquiers
refusant l'idée d'un prêt trimard. Alors
du coup, les gencives, le sang. On se sera parlé
que de contingences de survie, de trucs qui fachent pas.
On s'est juste répandu sans la moindre amorce d'excitation
entretenue.
On s'est égaré dans les articles de fin
de saison, et j'ai pas pu faire office de lumière,
tenir lieu de lampadaire. On s'est contenté de
faire les muettes. Y'aura pas eu de cohérence interne,
pas de cohérence externe, on s'est constitué
dans l'idéal du terne, brut de gratuité
et on s'est accompli dans des retranchements, prélisibles
et encombrants. A part peut-être nos recherches
acharnées du verbe gésir, maudit mot con,
alors du coup, massacre à la poinconneuse.
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